Pause !

J'ai décidé de faire une pause avec ce blog !
J'ai trois autres blogs à gérer et c'est pas facile surtout que je suis à l'écriture d'un bouquin !
Désolé mais comme vous vous en appercevez surement ce blog est assez laissé à l'abandon !
Excusez-moi encore !

Je précise que je ne ma désintesse pas de la politique qui ma pasionne au plus haut point toujours autant. Mais pendant ce mois de juillet, j'ai décidé de prendre une longue pause. Au mois d'aout, je reprendrais ptète mon rôle de chroniqueur de ce blog !

A bientot !

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 10:42

Elections européennes : LES RéSULTATS !

Hier soir fut une soirée mouvementée et pleine de surprise. Tout d'abord l'abstention puis les différents résultats que je vais maintenant présenter et analyser.

La grosse surprise de la soirée faut le score reccord des listes Europe-Ecologie. Et plusieurs désillusions sont venu par la suite en commaçant par la PS, qui a fait un score bien inférieur à celui prévu dans les différents sondages réalisés avant le vote. Ce fut aussi une désillusions pour les listes du MoDem, parti de François Bayrou qui qualifie d' "échec" cette élection dont les résultats sont comme pour le PS en dessous des attentes. Les listes de l'UMP ou celle du front de gauche ont elle par contre pas surpris, elles ont fait les scores attendus.

Cette élection a vraiment été une défaite cuissante pour le parti socialiste qui pourtant avait réussi à rassembler ses membres. L'union de Daniel Cohn-Bendit a en effet hier soir créer une réelle joie parmis les partisans du parti mais une véritable béatitude pour les autres partis.

A présent, je vais comparer les résultats de 2004 avec ceux d'hier :

UMP : 16.6 % 27.87 %
PS : 28.9 % 16.48 %
VERTS : 7.4 % 16.28 %
MoDem : 12 % 8.45 %
FN : 9.8 % 6.34 %
Front de gauche : 6.03 % 6.05 %


# Posté le lundi 08 juin 2009 11:20

Elections européennes : LE BILAN !

Elections européennes : LE BILAN !
Hier, avait lieu les élections législatives européennes. Cette élection a pour but d'élir les représentants de la France au parlement européen. Parlement qui se divise entre Bruxelles et Strasbourg.

Cette élection n'a malheureusement pas du tout passionée l'électorat français, qui a fait un reccord d'abstention hier avec 59.5 % d'abstention.

Quelles peuvent être les explications de ce mouvement de non-vote ?

Tout d'abord, je pense que les français ne connaissent et surtout que l'ont ne les informent pas des actions du parlement. Celui-ci siège pourtant à Bruxelles, mais les français ont l'impression qu'ils ne sont pas touchés par les décisions qui sont prises à Bruxelles ou à Strasbourg. Et pourtant les décisions prises là-bas découlent sur toute la France et influencent largement les réformes du gouvernement.

Dans un sondage réalisé hier dans la journée par CSA, on peut observer qu'une grande partie des intérrogés ne s'interessent peu ou pas du tout à l'élection :


QUESTION – De manière générale, diriez-vous que les élections européennes qui ont lieu aujourd'hui vous intéressent beaucoup, assez, peu ou pas du tout ?

Beaucoup / Assez : 48
- Beaucoup : 18
- Assez : 30
Peu / Pas du tout : 52
- Peu : 30
- Pas du tout : 22


Il peut avoir une autre explication aussi à cette très forte abstention; en effet les français ont généralement été assez déçu par cette campagne, disant que les candidats ne parlaient pas assez de la crise économique.
Comme le prouve ce sondage CSA :


QUESTION – Au cours de la campagne pour les élections européennes, diriez-vous qu'on a trop parlé, pas assez parlé ou parlé juste comme il faut de la crise économique et sociale en France ?
Ensemble des inscrits %
- Trop : 19
- Pas assez : 50
- Juste comme il faut : 23
- Ne se prononcent pas : 8


Parlons à présent des votants, ces quelques 40 % de personnes qui se sont déplacées à leur bureau de vote. D'après un nouveau sondage, ils se sont déplacés pour la majorité en fonction des enjeux européens et une grande majorité n'ont pas fait leur vote en fonction des actions du président et du gouvernement.


En conclusion, cette abstention reccord est le fait d'un manque d'informations & pour un quart une façon de montrer leur mécontentement envers la situation en France.

# Posté le lundi 08 juin 2009 10:54

Bretagne : les producteurs de lait en colère à l'assaut de Leclerc

Alors que les producteurs de lait en colère s'apprêtent à rencontrer jeudi les autres acteurs de la filière pour trouver des remèdes à la chute des prix, sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas. Hier, parallèlement à la réunion des ministres de l'Agriculture de l'Union à Bruxelles, on recensait 92 sites industriels bloqués par plus de 12000 producteurs.

Dans les départements de l'Ouest, comme ici devant le Leclerc de Dinan, des agriculteurs se sont attaqués à la grande distribution.

Les manifestants, qui ont demandé, en vain, à voir la directeur du magasin, s'en sont pris à un camion de livraison, dont ils distribué le contenu aux passants.

Des gendarmes et des représentants de la préfecture étaient présents sur place mais personne n'a été arrêté. Ce matin, des tracteurs et des barrages de pneus et de purin bloquaient toujours l'accès au magasin.

Pour Yves Bazy, du syndicat des producteurs de lait :

« La journée d'hier n'a rien apporté de nouveau. La seule chose que l'on a obtenue c'est la confirmation d'une rencontre au niveau national, jeudi, avec les médiateurs et l'interprofession. Mais on a peur que cette rencontre n'accouche d'une souris. Notre objectif est donc de maintenir la pression ».

Au niveau européen (des manifestations ont également eu lieu à Bruxelles et en Allemagne), la Commissaire à l'Agriculture n'a annoncé que des mesures ponctuelles d'avance de subventions. Une attitude que le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, a jugée « consternante », dénonçant le crédo uniquement libéral de Mariann Fischer-Boel.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:19

La colère des producteurs laitiers

Tout allait encore à peu près bien jusqu'au mois de mars. Mais ensuite, les choses se sont vite dégradées pour les producteurs de lait. Après plusieurs actions ces dernières semaines dans les supermarchés et devant les transformateurs, les producteurs de lait vosgiens ont tenu hier à s'associer à la journée européenne d'action. Dès six heures du matin, les accès de la laiterie Bongrain Gérard au Tholy ont été bloqués par des agriculteurs particulièrement remontés dans une ambiance tendue. Dans le même temps, des bennes de terre ont été déversées devant Lactalis à Corcieux et l'Ermitage à Bulgnéville.

10 euros en dessous des autres

Si l'ensemble de la filière est en crise, c'est tout particulièrement contre Bongrain Gérard que sont mobilisés les producteurs à l'appel de la FDSEA et des JA (Jeunes agriculteurs) hier. " Parce que Bongrain Gérard paye encore 10 euros en dessous des autres pour 1000 litres de lait", explique Jérôme Mathieu, le patron des agriculteurs vosgiens. "Et si ça continue comme ça, les autres laiteries vont faire pareil, parce qu'on va s'aligner sur le moins disant". Portable vissé à l'oreille, le responsable de la FDSEA négocie avec les responsables régionaux de Bongrain Gérard tout en essayant de calmer des troupes remontées. " La mobilisation est très bonne", constate un des manifestants. "Il y a pratiquement trois ou quatre voitures par canton et de nombreux agriculteurs de la plaine ont fait le déplacement jusqu'à Bongrain Gérard au Tholy afin de manifester".

La valeur travail

Pour les producteurs, l'effondrement des prix du lait va au-delà de l'acceptable. Philippe Clément donne l'exemple de son exploitation. Installé à Marainville-sur-Madon dans la plaine depuis 1995, il produite 30 000 litres de lait par mois. Au mois d'avril, le manque à gagner a représenté 3000 euros pour son exploitation par rapport à l'année dernière. "On nous demande quand on nous installe de faire des prévisions sur dix ans. Mais on ne connaît même pas le prix du lait du mois prochain ! C'est du grand n'importe quoi" s'insurge cet agriculteur qui aimerait également qu'on reconnaisse le vrai travail que représente une exploitation agricole basée sur le lait. Philippe Clément a d'abord payé les charges du mois d'avril, pour constater qu'après tout cela, il ne lui restait vraiment pas grand-chose comme revenu.

Rencontre en mairie du Tholy

Midi. On s'active afin de préparer le barbecue improvisé dans la cour de Bongrain Gérard pour les quelque 150 agriculteurs qui sont rassemblés devant les grilles de l'usine. Après un nouveau contact avec les responsables régionaux de la laiterie Bongrain Gérard, Jérôme Mathieu annonce qu'une rencontre aura lieu à 14 heures en terrain neutre, en mairie du Tholy.

La rencontre a eu lieu brièvement entre les producteurs et trois responsables de Brongrain Gérard : Daniel Lorillon, responsable des achats, le directeur général de Bongrain Gérard et le directeur de l'usine du Tholy. Sans pour autant que les deux parties se remettent à négocier. Car chacune d'entre elles campe sur son prix maximum, c'est-à-dire 260 euros pour le transformateur contre 305 euros pour les producteurs.

Vers 16 heures, hier après-midi, la FDSEA et les JA levaient le blocus de la laiterie, après avoir brûlé quelques pneus en signe de mécontentement. "On lève le camp, mais on va voir ce que ça va donner au niveau national", explique Jérôme Mathieu. Affaire à suivre. La crise du lait est loin d'être finie.
La colère des producteurs laitiers
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# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:16

MEETING COMMUN AUBRY-ROYAL - Benoît Hamon prône "l'unité du PS" à Rezé

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a jugé "important que l'unité" du parti "se fasse au grand jour" mercredi soir au meeting de Rezé (Loire-Atlantique) réunissant Martine Aubry et Ségolène Royal.

L'organisation de ce meeting à douze jours des européennes avec la participation des deux ex-rivales du Congrès de Reims "marque le fait qu'à la tête du Parti socialiste, on a entendu le message de la base, qu'il s'agisse des militants ou des sympathisants, c'est qu'il faut plus d'unité", a déclaré M. Hamon sur RMC.
"C'est important que l'unité se fasse et qu'elle se fasse au grand jour", a-t-il dit.

L'eurodéputé a assuré que "la démarche a été mutuelle de la part de Martine Aubry et de Ségolène Royal".
"Elles se sont affrontées pour être première secrétaire du Parti socialiste. Ce genre d'affrontements, tout le monde sait que ça laisse des traces, qu'il y a des désaccords stratégiques politiques et qu'il fallait sans doute faire quelques efforts pour que cela se cristallise autour de ce meeting de Rezé. Ca y est, on y est, ça change, on passe à autre chose et moi je suis heureux", a-t-il poursuivi.

"Je crois que cette question de l'unité, on est en passe de la résoudre" pour pouvoir être "un sérieux concurrent à Nicolas Sarkozy" en 2012, s'est aussi félicité le porte-parole
.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:14

Le scrutin européen contraint Michel Barnier au grand écart

Michel Barnier se voit contraint de pratiquer pendant la campagne européenne un grand écart difficile à assumer pour réconcilier des dimensions communautaire et française souvent contradictoires.

Mais analystes et responsables européens estiment que le ministre de l'Agriculture, chef de file de l'UMP pour le scrutin du 7 juin, n'est que le reflet du système et des citoyens.

L'ancien commissaire européen, et aujourd'hui candidat déclaré pour le redevenir, doit ainsi jongler avec les casquettes, l'agenda et le lieu où il s'exprime.

Lundi dernier, en pleine crise du lait, il a dénoncé à Bruxelles la réforme de la Politique agricole commune et la suppression progressive des quotas de production, six mois après avoir lui-même conduit à bien cette négociation.

"Je n'accepterai pas, en ce qui me concerne, la suppression des quotas laitiers", a-t-il dit, demandant de revenir sur cette réforme qu'il avait pourtant qualifiée à l'époque de "compromis dynamique" au nom de la présidence française de l'UE.

Pour le rosé coupé, la situation est sensiblement identique.

En 2007, Michel Barnier avait voté en faveur de la grande réforme du vin négociée au niveau européen, qui autorisait alors la pratique du coupage - mélange de rouge et de blanc - pour produire du vin de table rosé.

POSITION AMBIGUË

Mais le ministre de l'Agriculture, qui mène désormais la croisade contre une éventuelle confirmation de cette pratique, se défend aujourd'hui de toute volte-face.

Il fait valoir qu'il n'avait à l'époque pas voulu bloquer les discussions sur l'ensemble du paquet des pratiques oenologiques et qu'il a préféré manifester son désaccord a posteriori, en adressant deux lettres, en février et mars, à la commissaire européenne à l'Agriculture, Mariann Fischer Boel.

Malgré tout, Xavier de Volontat, président des Vignerons indépendants de France, reconnaît prudemment que Michel Barnier a eu fin 2008 et début 2009 "une position un peu ambiguë".

Nettement moins indulgent, un fonctionnaire de la Commission européenne estime quant à lui que le ministre français "a sauté sur l'opportunité pour en faire un thème de campagne électorale, alors qu'il se sent sous pression".

Quant au lait, dit-il, "il est impossible qu'il y ait unanimité pour rabaisser les quotas, car certains pays y sont franchement opposés. Et Monsieur Barnier devrait le savoir".

Pour Renaud Dehousse, directeur du Centre d'études européennes de Sciences Po, cette tendance à brandir les dossiers agricoles ou agro-alimentaires, et à en jouer avec l'opinion, n'est pas surprenante.

"Il est dans l'esprit du temps de se prononcer pour la défense des intérêts nationaux (...) et les pratiques alimentaires ont une dimension identitaire", explique-t-il.

REFLET DU SYSTÈME

Il estime cependant que la pratique visant à s'approprier les décisions européennes positives et à rejeter sur le dos de "Bruxelles" les décisions plus douloureuses n'a pas plus cours lors de cette campagne électorale qu'auparavant.

Il juge également qu'il s'agit d'une pratique courante dans l'ensemble des Etats membres de l'Union européenne.

"Dans le cas précis de Michel Barnier, sa position est juste difficile : il a des convictions européennes fortes mais il est aussi candidat et il doit faire face à l'opinion. Cela le pousse parfois à faire un grand écart", résume Renaud Dehousse.

Ce dernier trace un parallèle entre les situations européenne et américaine et fait valoir que les systèmes politiques existant des deux côtés de l'Atlantique poussent dans une certaine mesure les responsables à ce genre d'exercice.

"Il y a un sport national aux Etats-Unis, qui s'appelle le Washington bashing. Il est difficile d'être élu outre-Atlantique sans taper un minimum sur Washington", estime-t-il.

"Quand vous avez un système politique à plusieurs niveaux, il est compliqué de faire autrement", dit-il encore.

Surtout, les citoyens eux-mêmes qui, en France, ont rejeté le projet de Constitution en 2005 pour des raisons toujours difficiles à analyser, ne sont pas différents de leurs dirigeants et ils présentent le même type de contradictions.

Ainsi, une étude Eurobaromètre publiée lundi fait ressortir que près de la moitié des Français rendent l'Europe responsable de la hausse des prix au cours des dernières années et que 63% d'entre eux jugent la construction européenne trop chère.

Pourtant, pour chacun des treize dossiers sur lesquels il leur était demandé de se prononcer, plus de la moitié des sondés - 86% pour la lutte contre le chômage et 84% contre la crise - veulent que l'Europe joue un rôle plus important à l'avenir.
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# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:12

Claude Allègre votera UMP

Alors que sa possible nomination au gouvernement continue de provoquer un tollé, le scientifique persiste à multiplier les déclarations flatteuses en direction de Nicolas Sarkozy.

« Je vais voter pour Michel Barnier, sans aucune hésitation, je n'ai pas d'état d'âme. D'abord j'aime bien Barnier, ensuite je pense que Sarkozy est la seule personne qui a fait bouger la Commission européenne et la présidence française de l'UE a été formidable. J'espère qu'il va continuer à la faire bouger ».

Contrairement à Bernard Kouchner, Claude Allègre n'a pas hésité longtemps sur son vote aux européennes. Dans une interview à l'AFP, le scientifique et ex-ministre de l'Education Nationale de Lionel Jospin fait une nouvelle fois montre de son admiration pour Nicolas Sarkozy. Sans cacher son envie de faire partie de l'équipe gouvernementale après le 7 juin prochain. «J'ai refusé d'entrer au gouvernement au début, mais j'ai beaucoup admiré la présidence française de Nicolas Sarkozy. Je suis très admiratif: le fait qu'on a fait un plan de relance commun, le fait qu'on a secoué la Commission, c'est une performance ».

Allègre obtiendra-t-il ce poste ministériel auquel il aspire tant ? La question devient complexe pour l'Elysée. Selon les informations du Figaro, Nicolas Sarkozy aurait « toujours envie » de tenter l'aventure, mais serait inquiet au vu des retombées négatives suscitées par les rumeurs annonçant le scientifique au gouvernement.

Allègre : «je ne pratique pas l'écologie dénonciatrice»

Le chef de l'Etat serait notamment inquiet, selon Le Parisien, des retombées chez les sympathisants de la cause écologiste, après les commentaires très négatifs de Nicolas Hulot ou d'Alain Juppé à l'encontre d'Allègre et de ses thèses contestées sur le réchauffement climatique. Autre point négatif, les réticences des ministres à son entrée au gouvernement et surtout à la mise en place souhaitée par le géochimiste d'un ministère de la recherche et de l'Industrie.

L'ancien socialiste dénonce depuis quelques jours «les mensonges et les affabulations» proférées par Nicolas Hulot et d'autres écologistes. «Je ne pratique pas l'écologie dénonciatrice mais l'écologie préventive et réparatrice», explique-t-il, rappelant qu'il a lancé «le premier programme français de géothermie» et «travaille depuis 20 ans sur les pollution des fleuves». Et Allègre d'ajouter : «En tant que scientifique et citoyen, je ne veux pas, comme certains, que l'écologie contribue à accentuer la crise et fasse encore plus souffrir les plus démunis».

Claude Allègre n'hésite d'ailleurs pas à tacler Nicolas Hulot. Selon lui, l'animateur«a peur de perdre ses subventions. Le ministère lui donne des subventions pour sa fondation Nicolas Hulot et il a peur que si je suis ministre je coupe ses subventions. Hulot c'est le grand inventeur de l'écologie financière».

Dernière attaque en date, celle du PS. Mardi, Martine Aubry a souhaité «bon courage» au gouvernement si Allègre l'intégrait. Sur Canal +, la première secrétaire du PS a expliqué : «Aujourd'hui, qu'est-ce que [Nicolas Sarkozy] attire à soi? Des hommes qui sentent l'odeur de l'écurie et qui attendent qu'on leur donne quelque chose». Avant d'ajouter : «Quand nous tous politiques nous sommes venus à dire que c'est un sujet majeur pour les générations qui viennent (...) si un ministre ose dire l'inverse de ce qui est une vérité absolue, je leur souhaite bon courage, car il ne va pas se taire, lui».
Claude Allègre votera UMP

# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:11

Elections européennes: une abstention congénitale?

Au-delà de la quête du bien public -ou bien en deçà- la politique est affaire d'emblème et de sang. Ou, si vous préférez, de symboles et d'affrontements.

Il lui faut un peu de violence et d'enjeu, «comme la guerre», soutenait Clausewitz, ou «comme le sport», n'auraient pas démenti les grecs.

Voilà pourquoi -c'est l'une des raisons- les élections européennes n'intéressent guère l'électorat.

Car les peuples peinent à déceler dans la fabrique politique de l'Union autre chose qu'un compromis courtois où l'on apaise les différents plutôt que de les faire vivre. Et s'il leur arrive de louer cet exercice démocratique, c'est avec un vague regret teinté de dépossession.

Que disent-ils, ceux-ci qui crient à l'absence de démocratie?

C'est que les fractures politiques qu'ils ont creusées par leur vote ne trouvent pas de traduction dans la pratique du Parlement européen. Ah quoi bon voter pour les uns et les autres qui s'accorderont, dans un séminaire affable, pour compromettre ensemble?

Le parlement européen ne sait pas donner le spectacle de l'affrontement.

Allons plus loin, même. L'Union a mis en place des procédures de conciliation qui rendent peu perceptible au citoyen les conflits qui surgissent immanquablement dans tout processus politique.

A défaut d'une politisation du Parlement, on aurait pu imaginer que la longue guerre se joue entre la Commission, le Conseil et le Parlement. C'est d'ailleurs le cas en pratique sur nombre de sujets (par exemple, le fameux amendement 138 visant à exiger qu'une coupure de l'accès à Internet résulte d'une décision judiciaire). Mais là encore manque le théâtre.

Certes, on pourrait avancer que les peuples européens, venus à l'âge démocratique, laissent dépérir l'intérêt de chacun pour les affaires publiques, pour les confier -nolens volens- à l'autorité tutélaire et bienveillante de l'Union. Une perspective Tocquevillienne, en quelque sorte. Mais ce serait passer rapidement sur ce goût de la violence symbolique que l'on trouve dans l'affrontement électoral et partisan. Si les peuples de l'Union s'en étaient dégagés, on ne les verraient pas se précipiter aux urnes aux scrutins domestiques.

Le désintérêt électoral pour l'Union n'est pas un effet de maturation démocratique, mais une affection congénitale. La situation n'est sans doute pas désespérée, mais elle suppose d'agir sur le génome de l'Union -si l'on me passe la métaphore. Autrement dit, sur les institutions politiques de l'Union. Un prix qui, on l'a vu, déchaîne quelques passions de Brest à Brest-Litovsk (soit, je plie l'exactitude au goût de la formule. Mais ce n'est pas non plus complètement faux).

Quel sens, dès lors, pourra-t-on donner aux résultats des élections du 7 juin prochain?

Une interprétation nationale, peut-être. Il s'agira d'une photographie à blanc de l'état des opinions européennes. Mais pas seulement.

On peut soutenir que ceux qui se déplaceront pour voter feront valoir leur intérêt pour l'Union européenne. Qu'ils la soutiennent, la critique ou la combattent. Dès lors, une lecture purement nationale serait tout aussi hasardeuse qu'une perspective strictement européenne.

Je puis par exemple estimer que l'indigence de mon parti d'élection sur les questions européennes -au hasard, L'UMP ou le PS (quoique les intéressés sont souvent plus impliqués que pourrait le laisser croire la doxa électorale de leur parti)- doit me conduire à préférer envoyer au Parlement des candidats plus soucieux de la politique européenne. Par exemple, les Verts, le Modem (quoique l'on ne doive pas exclure une inspiration d'opportunité nationale chez les uns et les autres), les listes euro-sceptiques ou que-sais-je...

Je puis encore voter par affinité traditionnelle en me disant qu'ici ou ailleurs, je préfère soutenir ceux dont je partage les convictions. Disons que ce doit être le cas d'une part des électeurs de chaque formation, d'une grande part des électeurs du NPA, du Parti de gauche et du Front National, qui cherchent un espace politique.

En bref, deux catégories de votants qui s'entremêlent: ceux qui se sentent impliqués dans le sort de l'Union et ceux qui se sentent investis dans le combat politique. Les premiers témoigneront de leur scepticisme à l'égard de leurs affinités politiques nationales et les déserteront -pour une partie, les seconds choisiront un vote d'adhésion qui dépasse et ignore le cadre européen.

Les autres électeurs, fatigués d'enjeux qu'ils ne goûtent pas, passeront leur chemin, comme l'on dédaigne souvent la finale pour la troisième place à la coupe du monde de football.
Elections européennes: une abstention congénitale?
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# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:09

Européennes : l'abstention s'annonce moins massive qu'attendu

Désormais, 49 % des citoyens européens sont certains d'aller voter contre 34 % lors de la précédente enquête d'opinion (lire ici). Parallèlement, comme le montre ce nouveau sondage TNS Opinion, commandé par le Parlement européen et publié aujourd'hui (vous pouvez télécharger les fichiers suivant: ici et là), la proportion de ceux qui sont tout à fait certains de ne pas aller voter chute de 19 % à 12 %. Ces chiffres ne veulent pas dire qu'automatiquement, la participation atteindra 49 % (contre 45,5 % en 2004), bien évidemment, mais c'est plutôt bon signe. De même, 53 % des sondés contre 44 % se déclarent désormais intéressés par la campagne. Et désormais, 68 % connaissent la date des élections contre 32 % précédemment !

C'est en Irlande (66 %), en Belgique (64 %, mais le vote est obligatoire), à Malte (60 %) et au Danemark (52 %) qu'on est le plus certain d'aller voter. En revanche, en Slovaquie, ils ne sont que 16 %, en Tchéquie, 24 %, en Roumanie, en Suède et aux Pays-Bas, 30 %. La France se situe à 45 %. L'intérêt pour les élections européennes ne recoupe pas toujours l'intention d'aller voter : ainsi, 64 % des Roumains se disent intéressés, 63 % des Slovènes ou encore 57 % des Français. De même, le sentiment positif à l'égard de l'Union ne détermine pas le niveau de participation : parmi les pays les plus favorables à l'Union, la Pologne (61 %), alors que seuls 14 % se disent certains d'aller voter...

Parmi les raisons invoquées pour ne pas aller voter, le défaut d'information (62 %), le sentiment que le vote ne changera rien (61 %), la méconnaissance du rôle du Parlement européen (60 %), le fait que le Parlement ne s'occupe pas assez des problèmes quotidiens (59 %). Seuls 18 % s'affirment opposés à la construction européenne.
Européennes : l’abstention s’annonce moins massive qu’attendu
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# Posté le mercredi 27 mai 2009 07:29